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chez oimje slam , je rap , j'ecoute , je vie...
setembro de 2006 septembre 2001...SEPTEMBRE 2001…
Ahmed le berger n’avait pas CNN, il a appris aujourd’hui ce qu’était la haine. Paisible avec sont troupeau sous sont olivier, il a vue impassible des troupes débarquer, pour tout bombarder. Sa vie vient de prendre un virage, il ne voie plus son village, ne reste plus qu’un nuage, il sert les dents, sa femme et ses enfants ne sont plus qu’un mirage. Un GI lui crie « bouge pas al-kaida !!! », je comprends pas ce que me dit ce gars ! Je lui montre une photo de sa femme et de mes enfants, mais pourquoi ce type en treillis dans ma ferme est- il couvert de sang ? Au nom d’Allah qu’ont-ils fait à Djamila, et que font-ils sur ce qui reste de chez moi ? Qu’ai je fais pour mériter ça ?! Traîner, taper, injurier, torturer, il mon tout voler puis il mon dit qu’il c’était tromper et mon relâcher tel un chien enragé complètement largué. Il ne me reste plus rien, je suis dépossédé de tous mes biens et cet homme en noir s’approche et me parle des miens. Me dit que ce n’est pas ma faute, que je ne suis pas le premier. Me montre tout les autres, explique qu’ils vont ce venger. Je cherche à comprendre pourquoi ils font ça aux nôtres. Et il me montre ces images de deux gratte-ciels en feu qui se vautrent. Mes yeux se troublent, mon sang se glace, de voir ces tours doubles, disparaître et faire place, à la terreur et au cries qui de puissance redoublent. Ils me disent qu’ils sont venu voler notre OR, est ce que tout ça vaut la peine de tous ces mort. De se retrouver en exil pour cette substance en baril qui jamais ne brille… On me tend une ceinture de bombe puis on me montre un objectif. Je la prends et cette impression douloureuse de mettre un pied dans la tombe, tout ça a pour moi quelque chose de vraiment négatif. Mon esprit de leurs paroles est embrumé, mon cœur et mon âme de leurs discours se sent meurtrier. Devoir traverser la mer Egée, et comme Ulysse perdre pied. Dans un pays étranger ou tout ses gens en majorité non jamais accepter que l’on vienne chez moi tout bombardé et de regardé a la télé ma femme mes enfants ce faire tuer. Ce voyage est pour moi interminable et je sent autour de moi tout ses diables qui me poussent à faire des choses innommables. Et me voila dans ce métro ou tout ses gens s’affolent pour partir au boulot, j’en apprends plus en lisant les journaux. Saddam c’est fait serrer, Oussama c’est bien cacher, et Georges a eut ce qu’il avait espérer… Je regarde les gens dans ce wagon et le visage de cette femme comme une apparition. Sont sourire me transperce comme une lame, elle apaise mon regard plein de flamme. Sont « bonjour ! » m’envahie de cette sensation que l’on appelle l’amour, cette sensation que j’ai crue évanoui de mon être pour toujours. Elle ressemble à Djamila, je la regarde et je reste las. Je n’appuierais pas sur ce bouton, j’ai trop envie de lui parlé, même si j’ai l’air con. Je n’appuierais pas sur ce bouton, car mon cœur vient d’être toucher par cupidon. Je n’appuierais pas sur ce bouton, et je demande pardon… Je n’appuierais pas sur ce bouton, d’avoir voulue faire ce geste à la con. Je n’appuierais pas sur ce bouton… Je lève au ciel mes yeux plein de larmes, je voie mes enfants, Djemila me regarde, Je dépose les armes, que dieu te garde, Je lui tends ma main, elle la regarde, elle l’étreint, et la garde… Allah ag bar… Riko
« Au nom du Père, du Fils, et du Saint esprit, de l’Iman du Rabin, plus jamais ceci…
Mc solaar julho de 2006 jeune de banlieueDISIZ LA PESTE
Jeune de Banlieue
Je suis un jeune de banlieue Un jeune de banlieue, un jeune de banlieue La la la la la la la la La la la la Ancienn'ment Disiz la Peste J'ai souvent la pêche, tout l'temps la banane Un sourire au milieu du faciès Je viens d'un tiéqs Les coups durs, je les encaisse, t'inquiète Je fais ma quête, je ne cesse de relever la tête Pour ce texte, franch'ment J'vais pas faire des jolies phases ni des jolies phrases Je veux juste que tu saches C'est que si je suis sage et que mon message C'est la paix, l'amour, la foi De ces trois mots je suis otage J'ai l'syndrome de Stockholm Je me dois en tant qu'homme De rester fort et dur même si la vie déconne J'ai des sous, c'est vrai, mais j'ai aussi des soucis Écoute mon album du bled, tu verras qui j'suis C'qui m'inspire, c'est les films et les livres Notamment Gloria, l'Alchimiste et l'Esquive J'étais qu'un jeune de banlieue Maintenant je vends des disques et des films Mais j'suis toujours un jeune de banlieue A leur yeux, tout ceux qui m'parlent avec condescendance Qui croient faire des blagues toutes péraves, on n'a pas le même sens Ni de l'humour, ni de l'amour et pour la France Peu importe ce que je f'rai, à jamais dans sa conscience J's'rai qu'un jeune de banlieue Je suis un jeune de banlieue Un jeune de banlieue, un jeune de banlieue La la la la la la la la La la la la Je suis un jeune de banlieue
Un jeune de banlieue, un jeune de banlieue La la la la la la la la La la la la J'ai beau me cultiver, mes attitudes me trahissent On sait que je viens d'ici, donc on m'écarte de la liste Ils me catégorisent, sur mon milieu théorisent Mais je pars en quête de la terre promise comme Moïse Au début, j'essayais de camoufler mon accent banlieusard Mais quand j'm'entendait parler, je trouvais ça bizarre Est-ce que l'Auvergant a honte de son environnement ? Alors pourquoi devrais-je avoir honte de mon bâtiment ? Pourquoi les artistes de chez nous n'ont pas leur part entière Est-ce que Jamel aura le même rôle sa vie entière ? J'aime pas m'faire du fric sur la misère Mais j'te jure qu'mes galères, j'en suis fort et j'en suis fier Je suis fier de là où j'ai grandi Y'a pas qu'des taudis Y'a quelques bandits Mais on vit, qu'est-ce que t'en dis ? J'suis fier d'être un jeune de banlieue Ce qu'ils montrent de chez nous est faux Je suis fier de mon milieu Et j'suis qu'un jeune de banlieue Je suis un jeune de banlieue Un jeune de banlieue, un jeune de banlieue La la la la la la la la La la la la Je suis un jeune de banlieue
Un jeune de banlieue, un jeune de banlieue La la la la la la la la La la la la J'entends souvent "perdu d'avance" Chez nous les gens sont défaitistes Car notre histoire a beaucoup de cicatrices Est-ce parce que je suis artiste Que cela me rend triste ? Tout le monde devient raciste Car les coups durs insistent Et si j'insiste, c'est simple, c'est que le système Ce qu'ils nous infligent n'est pas juste, mais si j't'aime C'est que chez toi je peux lire et je peux parler Je peux écrire et mes enfants, j'pourrai les r'garder Je suis un jeune de banlieue Je sais que je fascine Parce que là d'où je viens, réussir n'est pas facile Et je garde les stigmates, de ce milieu, de ma peau mate J'ai beau m'en débattre, parfois c'est dur, il m'faut de la pommade On est comme des nomades Au-delà de nos cités, beaucoup de gens nous regardent Comme si on allait partir, mais on est pas des nomades On vit ici, avec vous, on n'est pas des nomades Et c'est toujours la même image : Le guignol ou le rageur La banlieue ne fait que rire ou que peur et c'est dommage Y'a plein d'autres choses, pour l'amour, on a nos codes On sait aussi le célébrer sans drogue et sans alcool J'ai des intenses instantanés De bonheur pendant tant d'années De rire, de solidarité Pendant que vous nous condamnez Banlieusard, tu n'es pas là pour rien Et sois fier si tu es un jeune de banlieue junho de 2006 bonneuilmerci a toi grand corps malade pour ces voyage planetaire tout ces endroit ou l'on a connue la galere mais que l'on garde dans le coeur tout ces endroit que l'on connait par coeur allez y jeter un oeuil a cette ville que l'on appele bonneuil... Vu de ma fenêtre
Vu de ma fenêtre
Vu de ma fenêtre, y'a que des bâtiments
Si j'te disais que je vois de la verdure, tu saurais que je mens Et puis pour voir un bout de ciel, faut se pencher franchement Vu de ma fenêtre, y'a des petits qui font du skate, ça fait un bruit, t'as mal à la tête Et puis y'a des gars en bas qui galèrent Ils sont là, ils font rien, ils prennent l'air Surtout le printemps, surtout l'été, surtout l'automne, surtout l'hiver Vu de ma fenêtre, y'a vachement de passage, de Carrefour à la mairie je vois des gens de tout âge Du métro à la boulangerie, je vois toutes sortes du visages Et puis en face bien sûr, y'a Vidéo-Futur, toute la nuit, les mecs s'arrêtent devant en voiture Franchement le patron, il doit être blindé Moi aussi quand je serai grand, je veux vendre et louer des DVD Je suis aux premières loges pour les arrachages de portables, j'ai une vue très stratégique Si j'étais une poukave, je louerais mon appart comme planque aux flics Vu de ma fenêtre, y'a le café de France, juste en bas, à deux pas Il est tenu par des Rebeus, j'te jure, ça s'invente pas Y'a des meufs bien coiffées qui viennent prendre un café, Y'a des petits couples sereins qui viennent boire un coup avant d'en tirer un Et y'a des gentils poivrots qui viennent oublier leurs galères dans la bière Surtout le printemps, surtout l'été, surtout l'automne, surtout l'hiver Aux beaux jours, ils mettent même des tables en terrasse Vu de ma fenêtre, y'a plein de monde au soleil c'est ma classe Et comme je vois tout, de ma planque, comme un keuf Mes potes m'appellent avant de venir pour savoir s'il y a de la meuf Vu de ma fenêtre, celui que je vois le plus souvent c'est Ludo Il est gentil mais quand tu le croises c'est pas forcément un cadeau Si tu le supportes pendant une heure, j'te jure t'es costaud C'est le mec qu'on appelle la cerise sur le ghetto Vu de ma fenêtre, c'est pas de la télé-réalité, ni un sitcom d'AB Production Et je vois pas mal de gens qui triment et voient la vie comme une sanction Et même si face à la galère, ils préfèrent se taire, ils mettent pas de genoux à terre et le poing en l'air ils restent fiers Surtout le printemps, surtout l'été, surtout l'automne, surtout l'hiver Parce que oui, vu de ma fenêtre, je vois pas mal d'espoir Quand je vois le petit blond jouer au foot avec le petit noir Quand je vois des gens qui se bougent, quand je vois des gens qui se mettent des coups de pied au cul, Pour sortir de la zone rouge, et pour que la vie vaille le coup d'être vécue Quand je vois ces deux hommes qui boivent un coup en riant, alors qu'ils sont soi-disant différents, Parce que l »un dit « Shalom » et l'autre dit « Salam » mais putain ils se serrent la main, c'est ça l'âme de mon slam Je prends ça comme un bon signe, c'est peut-être un espoir infime Mais je te jure que je l'ai vu, c'est pas pour la rime Bon c'est vrai que vu de ma fenêtre, je vois aussi la galère, la misère, les suicidaires, et les retours au pays en charter Mais je suis un putain de rêveur, un grand optimiste, c'est une philosophie qui me suit, Alors je me dis que ça peut s'arranger. J'espère donc je suis. Vu de ma fenêtre, y'a que des bâtiments Si j'te disais que je vois de la verdure, tu saurais que je mens Et puis pour voir un bout de ciel, faut se pencher franchement Mais vas-y viens chez moi, on regardera par la fenêtre. Tu comprendras pourquoi je rigole, pourquoi je crains, pourquoi je rêve, pourquoi j'espère Surtout le printemps, surtout l'été, surtout l'automne, surtout l'hiver. Grand Corps Malade - Vu de ma fenêtre maio de 2006 Y'a pas de couleurY'a pas de couleur
Message d'amour même en temps de guerre Alors que certains attisent les passions Moi j'rappe pour les Noirs, les Arabes et les Blancs Saches que je suis pas de ceux qu'effrait la différence Ta couleur de peau pour moi ne fait aucune différence Y a pas de couleur pour aimer, pas de couleur pour souffrir Pas une couleur qui t'empêche de mourir Pas une couleur pour s'aimer, pas une couleur pour sourire Pas une couleur pour pleurer (tu le sais) Dans nos différences nous sommes liés Nos apparences ne sont pas toujours le reflet de ce que contiennent nos cœurs et c'est ce qui importe Y a pas de couleur pour que la mort t'emporte Y a pas de couleur pour tricher, pas d'couleur pour tromper Pas de couleur pour blesser ou tuer Pas une couleur qui t'immunises contre la douleur Pas une couleur qui te rendes supérieur (sache-le!) Ma sœur y a pas d'couleur pour pleurer Tu vois mon frere, y a pas d'couleur pour aimer Pas d'couleur pour soufrir Pas d'couleur pour sourire Y a pas d'couleur pour pleurer Y a pas de couleur pour être stupide, ignorant, raciste et borné Pas une couleur attitrée à l'absurdité Pas une couleur qui prouve ton intelligence Pas une couleur qui témoigne de ta tolérance Pas une couleur qui t'empêche de te sentir seul Foudroyé, rescapé d'un amour manqué Pas une couleur qui t'abrite de la pauvreté Pas une couleur qui garantisse ton honnêteté Pas une couleur qui te protège de l'erreur, frère Pas une couleur qui te protège de la peur, sœur Pas une couleur qui t'innocente de toute injustice Aucune couleur ne garantit ta réussite J'connais les méfaits du racisme et ce qu'ils provoquent Quand l'exclusion devient rage, arrive le choc Même en temps de guerre alors que la paix agonise J'réanime l'amour dont l'absence m'épuise Y a pas d'couleur pour pleurer Pas d'couleur pour aimer Message d'amour même en temps de guerre Y a pas d'couleur pour pleurer J'dis qu'il n'y a pas d'couleur pour aimer Message d'amour même en temps de guerre Moi j'rappe pour les Noirs, les Arabes et les Blancs J'suis pas là pour leur dire ce qu'ils veulent entendre le film francais de l'anneele film francais de l'annee a ne rater sous aucun pretexte...
pour ne pas oublier...
maio de 2006 Un jour de paix113
Un jour de paix
Si la paix pouvait embrasser ce monde juste un jour, Une trêve, une pause pour que l'on sache après quoi on court. Sait-on encore c'que signifie l'amour ? J'ai bien peur que non, Dieu nous le montre tous les jours... La planète tourne à l'envers, ça m'fait peur, Voyez vous les flammes de l'enfer frères et soeurs. Ne lui vendez pas vos âmes. J'aimerai dire qu'les clés du bonheur s'trouvent pas dans les billets d'banque. Voir tous ces gens libérés d'la peur qui les hante Qui aiment la vie mais celle-ci leur a fait un baiser mortel Quelques rimes que tu peux comparer aux larmes du soleil Un jour de paix, tant qu'y'aura des hommes et des femmes qui s'aiment Mon coeur c'est pas une télécommande Nous on veut tous une femme présente, même dans la tourmente Chacun regagne son domicile, comme les tranchées Ta couleur de peau peut faire de toi un étranger Tu trouves ça normal ? Moi j'me sens chez moi n'importe où. Citoyen du monde avec peu d'moyens mais libre au moins, Au fond d'moi j'ai du mal à comprendre, Quand j'vois ces mômes mal vêtus, mal nourris, victimes de maltraitances, Vitry, mon cadre de vie rongé par l'trafic d'l'amour au compte goutte Comme les aides humanitaires pour l'Afrique Au coeur d'l'incendie, suffit pas d's'lever du bon pied, Traverse les flammes courageux et brave comme un pompier. Si la paix pouvait embrasser ce monde juste un jour, Une trêve, une pause pour que l'on sache après quoi on court. Sait-on encore c'que signifie l'amour ? J'ai bien peur que non, Dieux nous le montrent tous les jours... La planète tourne à l'envers, ça m'fait peur, Voyez vous les flammes de l'enfer frères et soeurs. Ne lui vendez pas vos âmes. Comment rester insensible ? La violence déborde, changer l'attitude de l'être humain est-ce possible ? Comment rester insensible ? Une vie minable dans un quartier minable mais pour la peine tant qu'c'est possible. Blacko: En tant que rasta man, je mène mon combat Je l'appelle l'amour mais pour le diable j'ai des coups de ton-ba. J'lâcherai pas l'affaire, non je ne baisserai pas les bras J'y croirai dur comme fer même quand mon coeur s'arrêtera. Un jour de paix pour nos fils, Un jour de paix pour nos filles, Un jour sans que tout parte en vrille, Un jour sans pleurs, sans haine, sans peur, sans peines Un jour où tombe Babylone system. J'suis un être humain comme tout l'monde J'm'arrête aux choses sensibles, Tu sais que même avec le temps les plus rebelles s'assagissent J'veux voir d'la joie au lieu d'la haine dans les yeux des gens J'ai d'la peine quand j'regarde les infos, et vois c'qui s'passe sur notre continent J'vis là où les jours s'confondent avec la nuit, Là où aussi on laisse peu d'chances aux plus démunis, Aux orphelins qui retrouvent l'amour dans un foyer secondaire, Dès leur enfance, bercés par la colère d'un père Toutes nos valeurs sont écoulées dans les unes. Une violence urbaine au milieu des nôtres. Rêve d'une terre sans discriminations, sans conflits, Tend la main à ceux dans la solitude Comme ce p'tit paralysé sur un lit, qu'on voit qu'le bonheur ce second souffle Y'a des gens qui souffrent, et qui font pas semblant. Pour tous les pays en guerre, j'agite le drapeau blanc. Baissez les armes, séchez vos larmes pour un jour de paix c'est maintenant. Si la paix pouvait embrasser ce monde juste un jour, Une trêve, une pause pour que l'on sache après quoi on court. Sait-on encore c'que signifie l'amour ? J'ai bien peur que non, Dieux nous le montrent tous les jours... La planète tourne à l'envers, ça m'fait peur, Voyez vous les flammes de l'enfer frères et soeurs. Ne lui vendez pas vos âmes. Comment rester insensible ? La violence déborde, changer l'attitude de l'être humain est-ce possible ? Comment rester insensible ? Une vie minable dans un quartier minable mais pour la peine tant qu'c'est possible. Ohohoh yeah ... 113, Blacko 9-4, 9-5 Gotcha music Yeah ... Comment veux-tu qu'la terre tourne à l'endroit si nos cerveaux marchent à l'envers man ? Reaction, reaction ! maio de 2006 Toucher l’InstantOn a trempé notre plume dans notre envie de changer de vision
De prendre une route parallèle, comme une furtive évasion On a trempé notre plume et est-ce vraiment une hérésie De se dire qu’on assume et qu’on écrit de la poésie Il existe paraît-il, un instant dans l’écriture Qui oublie la page blanche et efface les ratures Un véritable état second, une espèce de transe Qui apparaît mystérieusement et s’envole en silence Que l’on rape ou que l’on slame, on recherche ce moment Il allume une flamme qui nous éclaire brièvement Cette flamme est la preuve, laisse moi t’en faire une démo Qu’il est possible de combattre le mal par les mots C’est tout sauf une légende, on espère juste toucher l’instant Les quelques secondes du poète qui échappent à l’espace-temps Les moment rares et irréels que la quiétude inonde Rouda, n’oublie jamais notre parole du bout du monde On ressent comme une coupure dans la vie, comme un rêve On oublie les coups durs de la vie, comme une trêve C’est un phénomène puissant, je ne te parle pas d’inspiration Mais d’un souffle plus profond comme une seconde respiration On voit et on entend l’encre devenir vivante On goûte et on sent la saveur d’une rime errante On touche du doigt l’instant qui nous enveloppe de sa puissance C’est sans cesse la renaissance de l’essence même de nos cinq sens C’est le moment où on passe de l’autre côté des paysages On sympathise avec le vent et on tutoie les nuages Il fait jour en pleine nuit et il fait nuit en plein jour Profite de cet instant, il ne durera pas toujours C’est tout sauf une légende, on espère juste toucher l’instant Les quelques secondes du poète qui échappent à l’espace-temps Le moment où le voile se lève et la magie s’élance Là où j’ai croisé Souleymane au bout du sixième silence Si on a pas atteint le Nirvana, on doit en être au seuil Pourtant je suis simplement assis là devant ma feuille Peut-être que cet instant n’existe que dans mon esprit Et que je suis complètement mythomane lorsque j’écris Mais laisse moi mon stylo, y’a pas moyen que je m’arrête J’ai une envie d’écrire comme t’as une envie de cigarette Et pour m’enlever ce désir je te demanderais de repasser Car tant que je pourrais écrire je continuerai de penser Que c’est tout sauf une légende, on espère juste toucher l’instant Les quelques secondes du poète qui échappent à l’espace-temps Les moments que l’on redécouvre, que l’on connaît plus ou moins Tu l’as déjà touché Jacky, j’en suis témoin On a trempé notre plume dans notre envie de changer de vision De prendre une route parallèle, comme une furtive évasion On a trempé notre plume et est-ce vraiment une hérésie De se dire qu’on assume et qu’on écrit de la poésie. Grand Corps Malade - Toucher l’Instant chercheur de phasesLui il a traversé tout le pays pour atteindre le Grand Ouest
Equipé d’un vieux fute, d’un gros sac et d’une veste Il se prend pour un aventurier, à raison ou à tort Il est parmi tant d’autre un simple chercheur d’or Il retourne toutes les rivières en secouant son tamis Il traque la moindre lueur, il en rêve même la nuit Il soulève chaque caillou pour voir ce qu’il y a en dessous Il lui arrive même de chercher jusqu’à s’en rendre saoul Il ausculte tous les grains de sable pour dénicher la pépite Il sait prendre son temps, ne jamais aller trop vite Quand il rentres chez lui, je te jure qu’il cherche encore Ses yeux sont des radars, c’est un vrai chercheur d’or Ca lui a pris un beau jour en voyant les autres partir Il s’est dit pourquoi pas moi, je pourrai peut-être m’enrichir Et puis parcourir le monde avec son sac à dos C’est peut-être au bout du compte le plus beau des cadeaux Quand il trouve un peu d’or, pour lui plus rien n’existe Il ne voit plus, n’entend plus, il est comme un autiste Alors il en veut plus, il chercherait jusqu’à sa mort Il est parmi tant d’autre un simple chercheur d’or Moi j’ai traversé toute la pièce pour atteindre mon petit bureau Equipé de ma main droite, une feuille et un stylo Je me prends pour un poète, p’t’être un vrai, p’t’être un naze Je suis parmi tant d’autres un simple chercheur de phases Je retourne toutes les phrases en secouant mon esprit Je traque la moindre rime et j’en rêve même la nuit Je soulève chaque syllabe pour voir ce qu’il y a en dessous Il m’arrive même de chercher jusqu’à m’en rendre saoul J’ausculte tous les mots pour dénicher la bonne terminaison Je sais prendre mon temps, la patience guide ma raison Même quand je sors de chez moi, je profite de la moindre occaz Pour pécho de l’inspiration, j’suis un chercheur de phases Ca m’a pris petit à petit en voyant les autres écrire J’me suis dit poser mes textes, ça pourrait me faire plaisir Et puis trouver le bon mot et le mettre à la bonne place C’est peut-être ça le plus kiffant, la bonne rime efficace Quand je trouve une bonne phase, pour moi plus rien n’existe Je ne vois plus, n’entend plus, je suis comme un autiste Alors j’en veux plus, je veux qu’on se souvienne de mon blaze Je suis parmi tant d’autres, un simple chercheur de phases Son Grand Ouest, c’est mon petit bureau, t’as vu le parallèle frérot Et si tu pars à Lille, t’es zéro, car ça se passe là dans ton petit bistrot Moi je fais le pari que tu te tapes des barres dans tous les bars de Paris Mais si tu ris pas et que tu te barres dans ta barre, oublie mon pari Car si je viens juste dire des mots, tu peux pas me maudire Même si je fais ni du Rimbaud ni du Shakespeare, j’sais qu’y a pire Je te jure, respire ! Je pourrais faire du Britney Spears Te faire kiffer toi même tu sais que c’est à ça que j’aspire Moi je veux écrire des tas de phases et te les sortir avec un bon phrasé Je veux t’envahir de phrases quitte à ce que tu te sentes déphasé C’est pas avec des jeux de mots que je vais pouvoir dire que je pèse Encore moins que je vais pouvoir pécho Jennifer Lopez Mais si tu m’écoutes, c’est déjà une victoire Et coûte que coûte, je ferai tout pour faire kiffer mon auditoire Et même si ce texte, c’est pas encore l’extase T’auras compris le contexte, j’suis un chercheur de phases. Grand Corps Malade - Chercheur de phases abril de 2006 reflexionMes Miles Davis, mes Bob Dylan, mes James Brown ou mes Jean Paul Sartre, mes Albert Camus s’appellent IAM, NTM, DIAM’s ou encore ASSASSIN et SINIK, a coup de freestyles, de punchlines, de lyrics et de phase de ouf, de prise de position et surtout d’attitudes conscientes et militantes m’ont appris que oui et bien oui, en France l’idée capable de synthétiser (sans les détruire) nos identités propres existe bel et bien : c’est la citoyenneté. Finalement le hip-hop nous enseigne une chose essentielle, nous ne somme pas hors de la communauté nationale, nous en somme les leaders…
Riko© 9406 abril de 2006 j'vient vous parler d'mes potes“J’ai écrit ce texte en pensant a vous, j’ai rigoler presque pleurer je vous l’avoue “ Malheureusement pour vous ce texte vous concerne, mais simplement devant vous je me prosterne. J’vient vous parler d’ mes potes…
Ca a prit du temps pour faire passer cette vie dure, mais depuis quelque temps j’ai r’ trouver ma vraie nature, Je suis encore un peut lent et j’ me tape la tête dans les mur, Mais j’ vous prend tous maintenant pour vous dire que j’ me suis mis a l’écriture, Si je mets tout ça en avant avec quelques ratures, C’est pour dire a présent qu’ j’ai panser mes blessures, Négligemment avec le temps, mon armure bien trop dure est sur le point de rupture, Naturellement toute ces blessures on bien changer votre ami immature, Bienheureusement j’ai bien enfoui toute ma froidure, Pour pudiquement vous offrir mes sentiments pure...
J’ viens vous parler d’mes potes...
J’ viens vous parler d’ma vie, qui avec vous est bien rempli J’ viens vous parler d’mes potes, qui sont bien tous au top
Je commencerais en étant familiale chauvin, ces normale ces mon cousin Donc j’ commencerais par Nico, bien ! Parfait ; ces bien lui le plus beau Ces fatale ces la famille, ces normale chez nous on est pas des billes Assez réserver ça l’empêche pas d’ ce marrez, et toujours prêt a commencer s’il s’agit de déconner. Il m’est précieux comme l’anneau, ce mec est un agneau Mais attention !!! Il est comme l’eau, si tu montes trop au créneau en jouant au barbeau Il devient un fléau, te fixe au poteau, et te fait la peau en t’ collant des pruneaux. Ce garçon est mon aine mais putain qu’est ce que je peut l’aimer….
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Passons maintenant a Jeff, a qui je tire mon couvre chef Un copain, assez serein, bien qu’un peut galopin, avec un destin de mannequin Attention ce n’est pas un gamin J’ le voie plutôt marin, entoure de dauphin, jouant au mutin pas au paladin. Il a un beau destin, ce grand gars un peut coquin Bon allez j’y met fin, la j’en perd mon latin
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Ensuite il y a Dave, aussi puissant qu’un glaive Un cœur gros palpitant, dans un corps de géant, En tout cas étonnant, parfois émerveillant quoi que des fois gavant ???? Ne soyons pas insolent car ce type est galant, Ha !! Mon dieu qu’elles talent
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Et ici a Franki, lui ces une anthologie J’ lai connue affaibli, un pt’i peut ramollie, quoi qu’un peut endormie Mais depuis il c’est remis, il a banni la maladie C’est inouï il ma ébloui tout les jeudi En un scenarii, te pétrifie, t’estropie, te glorifie… Et j’ai pas tout dit, c’est sur ces un ami.
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Ha !! Mon Yann le roi d’ la vanne Mon jardinier préférer, toujours prêt à t’aider Si tes un peut organiser, tu ne risques pas d’nous l’énerver Ca l’empêche pas de te planter, si dans ta phrase tu tes rater Il n’est pas du genre a te juger, je ne sait pas s’il a des préjuger Mais il viendra te ramasser, si toutefois tu tes blesser.
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Reste plus que mon Dr Cyril, et sont phraser fertiles Ce gars la n’est pas stérile, d’ailleurs sa fille s’appelle Lucille On peut dire qu’il a sont style, mais sont nom est pour moi indélébile Il a la tête presque tranquille, j’le verrais bien sur une presqu’île Et comme nous tous s’il a une tuile, il sortira de ces broutilles Car ce n’est pas un imbécile … Mais il peut être aussi fébrile, et nous lâcher ça larme de crocodile…
J’ viens vous parler d’ma vie, qui avec vous est bien rempli J’ viens vous parler d’mes potes, qui sont bien tous au top
Mes demoiselle j’ai faillit parler de vous a la fin, mais j’me suis dit que ça n’était pas bien Au début j’ me suis gratter la cervelle, tout ça pour vous mes demoiselles Et dans un futur texte j’me sentirais pousser des ailes pour vous parler d’ELLES….
Riko © 9406
abril de 2006 par amourPar amour
diam's Poupée, avec l'amour t'as pris la poudre d'escampette
T'as désiré le coup d' foudre t'as dit bonjour à la tempête, Poupée, t'étais cette fille au pays des merveilles Tu lui as ouvert ton c.ur plutôt que de t'ouvrir les veines, je sais T'as vu en lui que ce que seule toi pouvais comprendre T'étais petite, il était grand, il était tendre, Je sais, et puis pourquoi se justifier l'amour ne s'explique pas, Ni même le sang qu'on retrouvera chez toi... Par amour, par amour, par amour, c'est tout ce que t'as su dire Par amour par amour par amour, rien n'est impossible Par amour, par amour, par amour, c'est tout ce que t'as su dire Par amour... Poupée, t'as débarqué seule sur un quai de gare, Tu venais d'ici, de là-bas et t'allais nulle part Poupée, t'avais de grands yeux bleus mais cernés de noir C'était peut-être la raison de ton départ, qui sait ? Lui il a vu que t'étais frêle, que t'étais vraiment dans la merde Il t'a dis "T'es trop belle vient, je t'emmène poupée" A cet instant c'est devenu ton mentor Il avait tort les gens, l'espoir existe encore tu sais, Ton innocence lui a transpercé le c.ur Tu étais son évidence, il était ton âme s.ur, je sais Rien ni personne ne peut juger les gens qui s'aiment, Ni leurs désirs, ni même la folie qui les traînent, Poupée Elle était loin cette solitude dans le wagon Prison dorée, t'as pris perpette dans son lagon Poupée¨, chez lui c'était le paradis sur terre, T'as même retrouvé le sourire brûlé dans une petite cuillère... Par amour, par amour, par amour, c'est tout ce que t'as su dire Par amour par amour par amour, rien n'est impossible Par amour, par amour, par amour, c'est tout ce que t'as su dire Par amour... Poupée tu n' voulais pas laisser le temps te démolir T'avais retrouvé le sourire t'étais redevenue solide je sais Vous étiez deux enfants perdus à l'abandon Vous êtes devenus deux amoureux contre le monde, poupée Petite sirène tu nageais dans l'ambulance Déambulant parmi les gens, rêvant d'une vie beaucoup moins chiante Je sais, T'avais grandi avec lui et tu mourrais avec lui C'était le seul à t'avoir redonné la vie Poupée, ton visage avait retrouvé sa lumière Petite fille sage deviendra-t-elle une meurtrière, qui sait ? Pour ses beaux yeux plus rien n'était impossible C'était l'amour du vice, l'amour du risque Poupée, tous les matins il se levait aux aurores Il te disait "Ma fée, je m'en vais juste nous chercher de l'or, Tu sais. Le monde s'acharne à faire de nous des incapables, Regarde-moi, tu es ma femme, je ferai tout pour qu'on se barre"... Par amour, par amour, par amour, c'est tout ce que t'as su dire Par amour par amour par amour, rien n'est impossible Par amour, par amour, par amour, c'est tout ce que t'as su dire Par amour... Poupée, tu étais devenu sa seule héroïne Vous alliez vous en sortir, sans égoïsme, je sais L'un pour l'autre vous disiez adieu à l'enfer, Adieu aux rêves éphémères qui coulaient dans vos veines, Poupée Bientôt la vie sans poison ni artifices De l'amour, de l'eau fraîche, et des rires sans acide, je sais Tu étais belle poupée, tu étais sienne, Tu étais reine et belle et bien debout dans un monde qui crève Poupée, il y a des choses que la vie n'explique pas Il y a des êtres que la mort te prend et ne te rend pas, Poupée, cette voiture, cette vitesse et ton homme sur le pare-brise, Au volant une triste femme en crise tu sais Elle aussi avait trouvé l'homme de sa vie, Mais l'a retrouvé dans son lit avec sa meilleure amie, poupée Dans sa voiture elle a cru pouvoir oublier, Oublier de freiner et a fauché ton bien-aimé poupée S'il te plait ne cède pas, relève toi Tu le retrouveras, au paradis il t'attendra, poupée Tout le monde sait que sans lui ce sera dur Tu as perdu ton issue, le seul remède à tes blessures, poupée S'il te plait ne fais pas ça par amour, arrête! Pose cette arme, ne teste pas ta bravoure, poupée Repense au lagon..., repense à vos rêves... Pourquoi tiens-tu ce canon si proche de tes lèvres, poupée ?... Par amour, par amour, par amour, c'est tout ce que t'as su dire Par amour par amour par amour, rien n'est impossible Par amour, par amour, par amour, c'est tout ce que t'as su dire Par amour... A tout ces gens qui vivent par amour, à tout ceux qui se perdent par amour, à tous ces c.urs qui tiennent par amour, à toutes ces femmes qui restent par amour, à tous ces hommes qui s' cachent par amour, à toutes ces vies gâchées par amour, à tous ces gens qui crèvent par amour Et à tous ceux qui survivent par amour... março de 2006 marineMarine
Marine, Tu sais ce soir ça va mal, J'ai trop de choses sur le coeur Donc il faudrait que l'on parle, Marine, Si je m'adresse à toi ce soir C'est que t'y es pour quelque chose, T'as tout fait pour qu'ça foire. Marine, Dans le pays de Marianne, Y'a l'amour, Y'a la guerre, Mais aussi le mariage. Marine, Pourquoi tu perpétues les traditions ? Sais tu qu'on s'ra des millions à payer l'addition. Ma haine est immense, En ce soir de décembre. Quand je pense à tous ces gens que tu rassembles. Tu sais, Moi j'suis comme toi, J'veux qu'on m'écoute. Et tout comme toi, J'aimerais que les jeunes se serrent les coudes. Marine, T'as un prénom si tendre, Un vrai prénom d'ange, Mais dis-moi c'qui te prend. Marine, On ne sera jamais amies Parce que ma mère est française Mais qu'je ne suis pas née ici. Marine, Regarde-nous, On est beau. On vient des 4 coins du monde Mais pour toi on est trop. Ma haine est immense quand je pense à ton père. Il prône la guerre quand nous voulons la paix. Donc j'emmerde... J'emmerde... J'emmerde qui ? Le Front National ! Moi j'emmerde... (J'emmerde...), j'emmerde... (J'emmerde...), j'emmerde qui ? Le Front National. Moi j'emmerde... (J'emmerde...), j'emmerde... (J'emmerde…), j'emmerde qui ? Le Front National. Marine, Tu es victime des pensées de ton géniteur. Génération 80 on a retrouvé notre fureur. Marine, T'avais l'honneur d'être proche de l'ennemi, D'installer un climat paisible dans nos vies. Mais Marine, T'es forcément intelligente. T'as pas songé à tous ces gens que t'engraines dans l'urgence, Marine, T'es mon aînée et pourtant je ne te respecte pas, Il m'a fallu faire ce choix. Marine, Tu pouvais briser la chaîne, Prendre la parole et nous rendre nos rêves. Mais Marine, T'as fait la même connerie que lui Penser que le blanc ne se mélange pas à autrui. Marine, On ne s'ra jamais copine parce que je suis une métisse Et que je traîne avec Ali. Marine, Plus j'te déteste, mieux je vais. Et plus je proteste et moins nous payons les frais. Donc j'emmerde... J'emmerde... J'emmerde qui ? Le Front National ! Moi j'emmerde... (J'emmerde...), j'emmerde... (J'emmerde...), j'emmerde qui ? Le Front National. Moi j'emmerde... (J'emmerde...), j'emmerde... (J'emmerde…), j'emmerde qui ? Le Front National. Marine, Tu crois vraiment que t'es dans le vrai ? Que t'as su saisir ta chance, Et que ton avenir est tracé. Marine, Je ne suis pas de ceux qui prônent la haine, Plutôt de ceux qui votent et qui espèrent que ça s'arrête. T'as fais couler ce navire Marine, J'ai peur du suicide collectif des amoureux en couleur. Marine, Pourquoi es-tu si pâle ? Viens faire un tour chez nous c'est coloré, c'est jovial. Marine, J'aimerais tellement que tu m'entendes, Je veux bien être un exemple quand il s'agit de vous descendre. Marine, Tu t'appelles Le Pen, N'oublie jamais que tu es le problème D'une jeunesse qui saigne. Viens, viens, Allons éteindre la flamme, Ne sois pas de ces fous qui défendent le Diable. Marine, J'ai peur que dans quelques temps tu y arrives Et que nous devions tous foutre le camps Donc j'emmerde... J'emmerde... J'emmerde qui ? Le Front National ! Moi j'emmerde... (J'emmerde...), j'emmerde... (J'emmerde...), j'emmerde qui ? Le Front National. Moi j'emmerde... (J'emmerde...), j'emmerde... (J'emmerde…), j'emmerde qui ? Le Front National. Donc j'emmerde... J'emmerde... J'emmerde qui ? Le Front National ! Moi j'emmerde... (J'emmerde...), j'emmerde... (J'emmerde...), j'emmerde qui ? Le Front National. Moi j'emmerde... (J'emmerde...), j'emmerde... (J'emmerde…), j'emmerde qui ? Le Front National. março de 2006 2 victimes / 1 coupable
2005 "La main sur le coeur" sinik 2 victimes / 1 coupableJ'habite dans un duplex à Manhattan au coin de la 63ème
"La maison blanche, le président Bush n'y était pas
março de 2006 le niveau monte !alors là, waooow, le niveau monte !
ma contribution, c'était la honte ! j'aimerai bien lire celle de franky, au menu, crassa, heros et crenis ; j'aimerai lire celle de mister dave, ses kochons et ses champs de betterave ; j'aimerai lire celle de tina tinatopoulos, dans son pti appart, froid jusqu'à l'os ; j'aimerai lire l'histoire de nico... costards, gomina, nanas, et restos ; et que dire de celle d'annabelle ? steack de riz, katas, et directed spell... j'aimerai lire celle de monsieur chateau, "jsuis varois, Oh Oh Ooooooooooooooooooh" et celle de la célèbre emma, le liquide vaisselle, il est là... et pour tous les autres que je ne connais pas, je garde des bocaux de cornichons de là bas... ;O) jeff troubadoursà mon tour....
bande de troubadours....
Il a suffit d’une photo Pour jouer sur les mots
Notre métier est indiscret On pénètre chez les gens On s’immisce dans leurs secrets Sublimant leurs sentiments Les histoires s’inventent de la sorte On est des voleurs d’instant Attendez-vous à c’qu’on tape à vot’porte Mais on n’est pas vraiment méchant
Il a suffit d’une photo Pour jouer sur les mots
Nos yeux sont affûtés On fabrique des couleurs Transcendant la réalité On vous apporte de la chaleur De bout de papier trié sur le volet On en devient magiciens Mais non, on veut pas vous voler On est des gens vraiment bien
Il a suffit d’ une photo Pour jouer sur les mots
On bichonne vos souvenirs On est des marchands de rien Pour décrocher un sourire On essaye de tisser des liens Laissez votre esprit s’ ouvrire L’ imaginaire nous appartient Jouant avec plaisir A ce verbe qui va et vient
Il a suffit d’ une photo Pour jouer sur les mots
L’ image est porteuse de fantasme Même sans être ivre La page blanche est propice à l’ orgasme Tu écriras ton livre Ton délire dévoilera tes rêves C’ est nous que tu enivres Ton écriture se portera sur nos lèvres C’ est ton art qui t’fait vivre
Il a suffit d’ une photo Pour jouer sur les mots
karinette
reponseDerrière ton ordi T’as fait jaillir la vie D’une photographie T’as provoqué un cri
Restes connecté Débranches pas la usb T’as balancé ton vers Sans en avoir l’air
Ca nous a pris les trippes On sait qu’t’en a dans l’slip Il est génial ce type On est a donf dans l’trip
Partenaire au boulot Je sais ce que tu vaux Maniant le stylo Je suis tombée ko
On t’connaît impliqué Tu sais manier l’épée Y’en a qu’on les zoreilles bouchés On fait tourner l’idées
Méfiance à tout opportuniste Qui s’mettra sur la liste Y’en a qui on l’venin à porté d’la main Et le jeu peut devenir vilain
Ici c’est la tête qui divague Laissant les règles aux vestiaires S’agit d’faire de chaque parole une vague Qui dépasse les frontières
Ici c’est la liberté d’expression Rassembler des paroles en l’air Qui je l’espère feront belles impressions Un hymne à l’amitié sincère
karinette Ce matinCe matin, j’ai ouvert l’ magasinEt pour pas changer, j’étais dans l’ pater Vous connaissez mon humeur, j’ dégage pas toujours d’ la chaleur J’avais pas levé le rideau, qu’une mamie me tombe sur le dos Ca ma bien casser les couilles, mais bon ces grâce a elle que j’ mange des nouilles Elle commence a m’ raconter ça vie, et moi j’ pensait encore a mon lit Enfin elle a laissé sa pellicule à développer, sa tombe bien j’avais pas envie d’ lui parler Quelque manipulation plus tard, j’avais moins la tête dans l’ brouillard Et c’est la que je tombe dessus, j’ vous en donne un ptit aperçu Elle pouvait pas savoir !! D’avoir fait par hasard, une photo pleine d’espoir En 2006 j’y croyais plus, et pourtant je l’ai vue Sans inhibition, ni discrimination Un paraplégique et sont fauteuil magique Donne de la bonne humeur, a des pti black, blanc, beur… Leur non ces Nicolas, Kenza, Sarah quand a lui c’est thomas Ca nous change de la télé, au moins c’est la réalité Si y passait ça a la télé réalité ça me donnerais envie d’ la regarder La ou Sarkosi voie de la racaille, moi je voie une belle bande de canaille Y veut passer un coup d’ karcher, on finira bien par lui mettre dans l’ derrière Enfin ! Bon ! Passons… on est pas la pour parler de tout ces con Tout ça pour dire y’a d’ l’espoir, aujourd’hui tout n’est pas si noir Mais cette photo ma ému et j’espère qu’elle vous est parvenu…
Riko "Slam, Ce Matin “© 9406
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