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setembro de 2006 septembre 2001...SEPTEMBRE 2001…
Ahmed le berger n’avait pas CNN, il a appris aujourd’hui ce qu’était la haine. Paisible avec sont troupeau sous sont olivier, il a vue impassible des troupes débarquer, pour tout bombarder. Sa vie vient de prendre un virage, il ne voie plus son village, ne reste plus qu’un nuage, il sert les dents, sa femme et ses enfants ne sont plus qu’un mirage. Un GI lui crie « bouge pas al-kaida !!! », je comprends pas ce que me dit ce gars ! Je lui montre une photo de sa femme et de mes enfants, mais pourquoi ce type en treillis dans ma ferme est- il couvert de sang ? Au nom d’Allah qu’ont-ils fait à Djamila, et que font-ils sur ce qui reste de chez moi ? Qu’ai je fais pour mériter ça ?! Traîner, taper, injurier, torturer, il mon tout voler puis il mon dit qu’il c’était tromper et mon relâcher tel un chien enragé complètement largué. Il ne me reste plus rien, je suis dépossédé de tous mes biens et cet homme en noir s’approche et me parle des miens. Me dit que ce n’est pas ma faute, que je ne suis pas le premier. Me montre tout les autres, explique qu’ils vont ce venger. Je cherche à comprendre pourquoi ils font ça aux nôtres. Et il me montre ces images de deux gratte-ciels en feu qui se vautrent. Mes yeux se troublent, mon sang se glace, de voir ces tours doubles, disparaître et faire place, à la terreur et au cries qui de puissance redoublent. Ils me disent qu’ils sont venu voler notre OR, est ce que tout ça vaut la peine de tous ces mort. De se retrouver en exil pour cette substance en baril qui jamais ne brille… On me tend une ceinture de bombe puis on me montre un objectif. Je la prends et cette impression douloureuse de mettre un pied dans la tombe, tout ça a pour moi quelque chose de vraiment négatif. Mon esprit de leurs paroles est embrumé, mon cœur et mon âme de leurs discours se sent meurtrier. Devoir traverser la mer Egée, et comme Ulysse perdre pied. Dans un pays étranger ou tout ses gens en majorité non jamais accepter que l’on vienne chez moi tout bombardé et de regardé a la télé ma femme mes enfants ce faire tuer. Ce voyage est pour moi interminable et je sent autour de moi tout ses diables qui me poussent à faire des choses innommables. Et me voila dans ce métro ou tout ses gens s’affolent pour partir au boulot, j’en apprends plus en lisant les journaux. Saddam c’est fait serrer, Oussama c’est bien cacher, et Georges a eut ce qu’il avait espérer… Je regarde les gens dans ce wagon et le visage de cette femme comme une apparition. Sont sourire me transperce comme une lame, elle apaise mon regard plein de flamme. Sont « bonjour ! » m’envahie de cette sensation que l’on appelle l’amour, cette sensation que j’ai crue évanoui de mon être pour toujours. Elle ressemble à Djamila, je la regarde et je reste las. Je n’appuierais pas sur ce bouton, j’ai trop envie de lui parlé, même si j’ai l’air con. Je n’appuierais pas sur ce bouton, car mon cœur vient d’être toucher par cupidon. Je n’appuierais pas sur ce bouton, et je demande pardon… Je n’appuierais pas sur ce bouton, d’avoir voulue faire ce geste à la con. Je n’appuierais pas sur ce bouton… Je lève au ciel mes yeux plein de larmes, je voie mes enfants, Djemila me regarde, Je dépose les armes, que dieu te garde, Je lui tends ma main, elle la regarde, elle l’étreint, et la garde… Allah ag bar… Riko
« Au nom du Père, du Fils, et du Saint esprit, de l’Iman du Rabin, plus jamais ceci…
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